Tout ce qu’il me reste de la révolution

Judith, Laetitia et les autres Judith Davis se met en scène par un personnage central dans l’air du temps ; après Jeune femme et son icône Laetitia Dosch (adepte des portraits féminins errants et engagés depuis La Bataille de Solférino), l’écriture au féminin semble s’être cristallisée dans cette image de femmes tiraillées dans leurs vies intime et professionnelles, aux prises avec un réel absurde et un entourage décalé – on peut penser à ... [Lire la suite]