Paolo Sorrentino et ses portraits de politiciens en monstres manipulateurs

Il l’appelle pour ses films les plus difficiles. Il lui donne des métiers inattendus – chanteur pop vieillissant, comptable de la Mafia en disgrâce – et l’affuble de noms extravagants : Tony Pisapia dans L’Homme en plus (2001), Titta di Girolamo dans Les Conséquences de l’amou... ... [Lire la suite]