MY BEAUTIFUL BOY : chronique

Le cinéma de Van Groeningen n’a rien perdu de son identité en traversant l’Atlantique, même si MY BEAUTIFUL BOY s’assagit un peu trop vers sa fin.   Avec LA MERDITUDE DES CHOSES, ALABAMA MONROE et BELGICA, le cinéaste belge Felix Van Groeningen a prouvé qu’il aimait disséquer les relations familiales, les notions de parentalité ou de fraternité, à l’aune de tragédies sourdes, de conflits identitaires ou existentiels. Un cinéma qui, sans ... [Lire la suite]