Girl

Girl est d’abord l’histoire d’un corps. Un corps jeune, mince, androgyne, qui bouge au rythme d’exténuants cours de danse et opère sous nos yeux une mue lente, irréversible, tout au long des cent-cinq minutes du film. Un corps dès lors marqué et sculpté par l’effort, la contrainte – au risque de l’autodestruction. Son obsession : accomplir son changement de genre, déjà bien avancé à l’orée du film ; ... [Lire la suite]