Cinéma. « Je parle à dieu en arabe. Je rêve en russe. Je suis Kirghize… »

De son premier long métrage, le Fils adoptif, en 1998, à Centaure, qui sort dans nos salles, le cinéaste Aktan Arym Kubat raconte son pays dans toutes ses dimensions, du plus intime à l’universel. Entretien. ... [Lire la suite]